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 Votre journal francophone de l'Île-du-Prince-Édouard
Le 22 janvier 2014

La formation des Oldtimers d’Évangéline qui n’ont jamais perdu l’amour du hockey.  En avant, de la gauche, Clarence Arsenault, Desmond Richard, Amand Bernard et Joey Arsenault.  En arrière, dans le même ordre, Paul Arsenault, Paul Gaudet, Bert Arsenault, Cédric Richard et Louis Richard.
Lorsque Marie Bernard de Mont-Carmel songeait à comment célébrer le 75e anniversaire de naissance de son époux Amand, elle a facilement trouvé la meilleure manière de le faire : à la patinoire après un match de hockey.  

Et donc, quelques journées avant la vraie date de naissance d’Amand, soit le 19 janvier, des membres de sa famille ainsi que des amis sont venus surveiller la fin de la partie des Oldtimers; la ligue dont Amand est membre depuis l’ouverture de l’ancienne patinoire à Abram-Village, en 1980. 

Lors de cette partie, Amand Bernard était aussi dynamique et vif que toujours, faisant plusieurs arrêts clés pour assurer un score nul de 8 à 8 contre Tyne Valley.  

«C’est vraiment impressionnant, ce qu’il est capable de faire», a mentionné Bert Arsenault, membre de l’équipe.  «Je ne connais personne qui est capable de faire ce qu’il fait à 75 ans.»

Amand a commencé à jouer au hockey dans les années 1950 lorsque la patinoire de l’extérieure était construite à Mont-Carmel.  Il a joué longtemps à Mont-Carmel, dans plusieurs ligues récréatives et compétitives.   

«On jouait contre les Baie-Egmont, les Muddy Creek, les Richmond…», raconte Amand.  «Je me souviens que je jouais contre le père Cloutier, parce qu’il faisait partie de l’équipe de Baie-Egmont.  J’ai plein de bons souvenirs du hockey.»

Au grand plaisir d’Amand, son fils Gilles Bernard est devenu un gardien de but de haut niveau qui a joué au niveau senior plusieurs années.  Et maintenant, son petit-fils Dominick Bernard se démarque comme gardien de but au niveau Bantam.  Le talent et l’amour de cette position unique se sont transmis d’une manière ou d’une autre. 

«Je peux dire qu’Amand c’était mon héros en grandissant et encore plus maintenant», dit Paul Arsenault, un autre membre de son équipe.  «Je ne peux pas croire ce qu’il est encore capable de faire».

Amand a toujours dit à son épouse qu’il arrêterait de jouer au hockey à l’âge de 75 ans, mais avec sa bonne santé physique et un tout nouveau bâton de hockey qui lui a été donné par ses coéquipiers, il sera peut-être pas si facile que cela a dire au revoir à ce sport qui lui a tant donné de plaisir au fil des ans.


Trois générations de Bernard trouvent leur niche comme gardien de but.  Amand Bernard (au centre) joue toujours quelques fois par semaine et vient de célébrer son 75e anniversaire.  Il a transmis sa passion pour cette position à son petit-fils Dominick (à gauche) et son fils Gilles (à droite). 


Toujours attentionné et intense dans les filets, Amand Bernard demeure dynamique et agile avec tout son équipement de gardien de but et ses 75 ans.  

- Par Nick Arsenault -


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