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 Votre journal francophone de l'Île-du-Prince-Édouard
Le 18 mars 2015

Les membres du conseil d’administration de la CSLF. À l’avant, Émile Gallant (vice-président/Charlottetown), Robert Maddix (président/Charlottetown) et Francine Arsenault (Évangéline). À l’arrière, Arthur Buote (Rustico), Anne Bernard-Bourgeois (directrice), Carrie Ann Gallant (Prince-Ouest), Michelle Arsenault (Évangéline), Alice Arsenault (Évangéline) et Shawn Booth (Souris).  


Lors de son assemblée générale annuelle à Abram-Village le 10 mars dernier, la Commission scolaire de langue française a dévoilé qu’elle a fait un déficit d’environ 300 000 $ dans la dernière année financière.  Au lieu d’être inquiète, la Commission a exprimé sa frustration envers le gouvernement provincial et son manque d’écoute envers son besoin budgétaire. 

«Chaque année, le ministère de l’Éducation et du Développement de la petite enfance nous présente un budget et depuis quelques années, nous ne l’acceptons pas, car ce n’est pas assez pour fonctionner avec nos six écoles», explique Robert Maddix, président de la CSLF.  «À titre d’exemple, la province avait approuvé l’achat de trois nouveaux autobus, mais n’avait pas pris en considération les salaires de trois nouveaux chauffeurs d’autobus.»

À huit reprises différentes, selon le président, la CSLF a rencontré le gouvernement provincial afin de déplorer sa condition actuelle et son manque de fonds de fonctionnement.  Aucun ajustement n’a été fait, du moins, pas assez pour la CSLF.

«Nous avons besoin des enseignants qualifiés pour enseigner toutes les matières que nos élèves ont le droit de suivre», ajoute le président.  «En grande partie, le déficit existe, car il n’y a pas assez d’argent pour payer tous nos enseignants».

La CSLF a affirmé qu’elle négocie continuellement avec le gouvernement provincial afin de trouver une solution à ce défi financier.

- Par Nick Arsenault

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