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Le 24 décembre 2014
Le Conseil des parents de l’École-sur-Mer, présidé par Gilles Benoit, poursuit ses démarches afin d’assurer que l’école se développe à son plein potentiel, autant pour l’école elle-même que pour l’ensemble de la communauté de Summerside et Miscouche et de façon plus large, l’ensemble de la zone scolaire.  

«Nous avons obtenu nos classes de 7e, 8e et 9e année, mais nous n’arrêtons pas là.   Vers la fin de l’année scolaire 2013, 2014, en juin dernier, nous avons fait circuler un sondage parmi les parents de la grande famille de l’école et ils ont très majoritairement appuyé l’idée que l’école ait une classe de 12e année.»

Gilles Benoit va plus loin.  Selon lui, l’analyse préliminaire des sondages indique que si l’ESM ne progresse pas vers la 12e année, le système français perdra davantage d’élèves.  Au début de 2015, le Conseil va élargir la clientèle cible pour son sondage, pour cibler une clientèle ayant, par exemple, choisi l’immersion française.  

Le président du Conseil des parents de l’ÉSM croit dans le potentiel de l’école française de Summerside et il croit que ce potentiel est limité par la politique et les décisions qui tardent.  

«Nous avons besoin de notre classe de musique pour les élèves de l’intermédiaire, ceux de la 7e, la 8e et la 9e année, car l’harmonie de l’école n’a pas de place pour répéter alors que les élèves débordent de talent et voudraient performer en musique.  Nous avons aussi besoin de notre laboratoire de technologie.  Cela fait deux ans que nous attendons et ça traine toujours», dit Gilles Benoit qui, pour des raisons qui peuvent poser questions, a perdu son poste de commissaire à la Commission scolaire de langue française et attend toujours qu’une élection partielle soit annoncée pour pouvoir de nouveau briguer un poste et représenter sa région à la table décisionnelle.  

«Nous avons une bonne école.  Les résultats des évaluations communes le prouvent.  Et ce n’est pas juste le fait du personnel et de l’école même.  C’est que nos parents sont engagés.  On leur a présenté le projet Voir Grand, et ils ont embarqué.  On a mis sur pied des initiatives et ils ont embarqué.  Nous remercions nos partenaires en éducation, la fédération des parents et les autres groupes pour tout ce qu’ils font.  Il faut que ça se continue», dit Gilles Benoit.  

Bien qu’il y ait une section intermédiaire à l’ÉSM, les élèves de la maternelle à la 9e année continuent de se côtoyer de façon quotidienne.  Certains parents croient que ce serait profitable pour les élèves de créer des cloisons entre les plus jeunes et les plus vieux, pour créer un climat plus adulte du côté des élèves de la 7e, la 8e et la 9e année.  

«Nous en avons parlé à nos réunions, et nous avons des options à étudier, comme des horaires séparés de cafétéria, ou autres», dit Gilles Benoit. 

- Par Jacinthe Laforest

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