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Le 19 janvier 2016

Le président de la Commission scolaire de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard Émile Gallant et la directrice générale Anne Bernard-Bourgeois lors de la réunion du 12 janvier au Carrefour de l’Isle-Saint-Jean à Charlottetown.

Presqu’un an après la fin de l’année financière 2014-2015, la Commission scolaire de langue française a tenu son assemblée annuelle au Carrefour de l’Isle-Saint-Jean à Charlottetown.  L’assemblée était ouverte au public, mais peu de gens s’y sont présentés.  

La réunion était finie en moins de 45 minutes.  Le rapport financier, expliqué en détail par Brad Samson, a suscité peu de commentaires, malgré le fait que la CSLF a terminé l’année avec un déficit, accumulé sur deux années, de 672 597 $.  

«Pour notre déficit, on n’est pas très inquiet.  Nos budgets dépassent les 14 millions de dollars.  De plus, le ministère (de l’Éducation, du Développement préscolaire et de la Culture) est au courant que nous ne sommes pas capables d’embaucher tout le personnel qu’il nous faut avec les budgets qu’il nous accorde.  Nous sommes en négociation constante avec le ministère.  Nous dépensons ce qu’il faut dépenser pour offrir un enseignement de qualité dans nos écoles», a insisté Émile Gallant, le président de la CSLF. 

Le système d’éducation de l’Île-du-Prince-Édouard a été chamboulé durant l’année.  Du résultat des élections du 4 mai 2015 au remaniement ministériel récent, le ministère a changé trois fois de ministre.  De plus, la commission scolaire de langue anglaise a été absorbée par le ministère.  

À ce chapitre, Émile Gallant estime que la CSLF ne risque rien.  «Non seulement nous avons la charte des droits et libertés et l’article 23 de notre côté, mais en plus, notre gestion est très saine et nous sommes en excellents termes avec le ministère».

Un autre dossier qui est en négociation est le rapatriement des titres de propriété des édifices qui abritent les six écoles françaises.  

En septembre 2014, il y avait 825 élèves dans les écoles françaises.  Les inscriptions, en septembre 2015, avaient augmenté de 4,7%.  

- Par Jacinthe Laforest

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