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 Votre journal francophone de l'Île-du-Prince-Édouard
Le 20 novembre 2013
Par Nick Arsenault

En pleine production, l’on retrouve Mike Gallant, à droite, qui se prépare à prendre des photos 

Un projet de film réalisé pendant sa dixième année au secondaire à Cambridge, Ontario, a assuré à Mike Gallant qu’il avait certainement trouvé sa passion.  

«Quand j’étais jeune, j’adorais créer des petites histoires,visionner des films et vraiment faire travailler mon imagination», a expliqué Mike, un résident de la grande ville de Toronto, en Ontario, depuis quelques années.  

«Un ami et moi avions fait un film pour un projet de classe dans ma dixième année et cela s’était vraiment bien passé.  Depuis ce temps, je voulais juste faire des films et rien d’autre».

Mike Gallant est le fils d’Adrien et Jackie Gallant.  Adrien a été élevé sur le chemin du Cannontown sous le toit de ses parents Aubin et Jacqueline Gallant.  Devenu adulte, Adrien a déménagé à Cambridge et s’est établi là-bas avec sa famille.  

Une détermination prononcée

Cela fait plusieurs années que Mike Gallant travaille très fort pour se démarquer dans l’industrie du film et dans les dernières semaines, il a franchi des étapes importantes pour sa carrière.  

Le 10 novembre dernier, il a été couronné champion du concours populaire «The 48 hour film project» à Toronto.  Parmi 47 des plus prometteurs jeunes réalisateurs de courts métrages en Ontario et du reste du Canada, c’est Mike Gallant et sa très petite équipe qui ont su gagner l’épreuve. 

«C’était la troisième fois que je m’inscrivais dans cette compétition», a indiqué Mike.  «En 2012, je pensais vraiment avoir fait un bon produit, mais je n’avais pas reçu de mérites.  Cette année, je ne croyais pas avoir fait un film aussi bon, mais les gens ont beaucoup aimé et apprécié.  C’est drôle ce qui peut arriver dans le monde du cinéma».

Le titre du court métrage était «The Hat» et avait comme thème les super héros au début du 20e siècle.  Comme le nom du concours le dévoile, les équipes de production avaient seulement 48 heures pour créer un film de quatre à sept minutes.  Mike a souligné que le fait saillant du film était possiblement à la toute fin, lorsqu’un élément perturbateur est venu surprendre le public. 

«J’ai même bien dormi pendant mes deux soirées pendant les 48 heures», a-t-il mentionné.  «Nous avions eu une idée assez vite et le processus de création s’était bien déroulé».

Autour du monde, il y a d’autres concours de «The 48 hour film project» et chaque gagnant mérite une place au festival de film Filmapalooza qui va avoir lieu au mois de mars 2014 en Nouvelle-Orléans.  Les meilleurs films jugés à Filmapalooza seront ensuite invités au Festival de Cannes, l’événement le plus prestigieux au monde pour les réalisateurs de films courts.    

Rêve d’un long métrage

Mike Gallant travaille à plein temps pour une compagnie de production à Toronto, jouant divers rôles.  Il peut être écrivain, réviseur, cameraman ou photographe, selon le besoin.  Mais, de plus en plus, Mike se fait connaître avec ses propres ouvrages sous le nom de sa propre boite de production, Helix Reel Entertainment.  

«Je rêve dans un temps pas si lointain que je ferai mon premier long métrage», a avoué Mike.  «Je pense que ma force est plutôt dans la comédie et j’ai déjà de bonnes idées de départ.  J’espère vraiment pouvoir faire cela dans les prochaines années.  La majorité des grands réalisateurs ont commencé par des courts métrages, donc je suis en train d’apprendre et faire un peu la même chose».

Avec sa détermination, il n’y a pas de limites pour ce jeune homme très créatif.  Mike indique qu’il aime venir passer du temps à l’Île-du-Prince-Édouard et dans les Provinces atlantiques occasionnellement, même si ses visites ne sont pas aussi fréquentes qu’il aimerait.  Vous pouvez mieux connaître les progrès de Helix Reel Entertainment en le suivant sur son site Facebook.  


Mike Gallant, gagnant du concours «The 48-hour film project». 

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