Le 9 août 2017

Les organisateurs du Jamboree Atlantique des violoneux étaient fiers de présenter le titre du «Violon d’or 2017» à Jacques Arsenault de la région Évangéline pour sa contribution et son engagement à tout ce qui est de la musique et de la culture à l’Î.-P.-É. Sur la photo on voit Carole Gallant (à gauche) et Caroline Arsenault qui présentent le Prix au récipiendaire.


Le violon d’or est remis dans le cadre du Jamboree Atlantique des violoneux annuellement à un artiste que les amoureux de la musique traditionnelle veulent reconnaître et souligner par leur contribution et leur engagement.

Le récipiendaire à l’occasion du 30e anniversaire du Jamboree a été bien choisi, puisque Jacques Arsenault de la région Évangéline est un gardien de la mémoire collective de la communauté et un porteur de tradition.

«Le prix du violon d’or englobe la contribution d’un artiste qui est passionné et généreux en tant que musicien, toutes les fois qu’il joue de son instrument, toutes les fois qu’il envoie une petite toune, il partage et veut que tout un chacun puisse recevoir ce petit moment de musique…  Livré avec abandon pour un simple plaisir», souligne Carole Gallant qui a fait la présentation.

Jacques Arsenault est une personne qui a siégé au premier comité fondateur du Jamboree Atlantique des violoneux en 1987.  Durant la présentation, on a souligné plusieurs réalisations de cet artiste connu partout à l’Île.  Il a fait partie de nombreux groupes musicaux, incluant Cajun, Acadilac, Acadiens et maintenant, on peut le voir souvent sur la scène en duo avec son fils Alex.  Il a aussi mis sur pied le premier studio d’enregistrement numérique à l’Île-du-Prince-Édouard, Le studio Baobab.

Les gens de la musique considèrent Jacques, innovateur, et une personne qui valorise tout ce qui entoure les traditions acadiennes pour ce qui est de la musique.  Grâce à lui, on a plusieurs joueurs de violon dans nos communautés qui maintiennent les traditions.  «Grâce à lui, on va pêcher des coques à Egmond-Baie…  Et on se rappelle pourquoi on veut toujours revenir chez nous par les chansons qu’il a écrites», conclut la présentatrice.

- Par Marcia Enman

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