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 Votre journal francophone de l'Île-du-Prince-Édouard
Le 22 décembre 2015

Peu importe où elle va, Florence Arsenault-Gillis s’assure de tenir son petit «ange gardien» près d’elle.  

Lorsque Florence Arsenault-Gillis était à l’hôpital Queen Elizabeth pour une opération à un genou il y a deux ans, sa fille ainée lui avait acheté comme cadeau un objet en verre avec un petit ange à l’intérieur.  Un genre de talisman ou porte-bonheur, cet objet sacré disponible seulement à la boutique de cet hôpital à Charlottetown est venu l’aider à passer à travers cette épreuve.  Depuis ce temps, elle a trouvé essentiel de l’avoir avec elle en tout temps. 

«Pour moi, c’est comme mon ange gardien qui est toujours avec moi et qui me protège; c’est ce que je dis aux autres», explique Florence.  «Quand j’ai vu le bien et le réconfort que ça m’a donné, j’ai décidé d’en donner à tous les membres de ma famille.  Je m’assure que les objets sont tous bénis avant de les remettre».

Avant longtemps, Florence avait développé un genre de réputation comme étant la «donneuse d’anges gardiens» et régulièrement, elle se rendait à Charlottetown pour s’en procurer pour d’autres personnes.  Parfois, on lui demande d’aller en chercher, mais plus souvent, c’est elle-même qui donne cet objet angélique à quelqu’un qui est dans ses pensées.  Elle se fait un plaisir de le faire. 

«J’attends toujours des moments appropriés pour les donner et je ne les dis pas qu’ils ont besoin de faire quoi que ce soit avec», explique-t-elle.  «Je ne sais pas vraiment la raison pour laquelle je le fais; je le fais juste parce que j’ai le goût de le faire.  Je ne peux pas vraiment m’en empêcher et je me dis que ça ne peut pas faire de tort».

Depuis qu’elle donne ces objets protecteurs, plusieurs histoires racontées par les autres lui confirment que ça fait du bien ou que ça peut causer des circonstances voulues.  Même si elle détient une grande foi catholique, elle n’impose pas du tout la religion lorsqu’elle donne ces objets spirituels.  Elle donne tout simplement avec grand cœur, sans critiques de ce que les personnes feront avec leurs «anges gardiens». 

«Plusieurs l’ont dans leurs poches avec eux à longueur de journée, comme moi», dit Florence.  «Je l’ai dans ma main lorsque je me couche le soir et presque tousles matins quand je me lève, il est encore dans ma main.  D’autres le placent dans un endroit spécial dans la maison ou bien à côté de leur lit.  Pour moi, je ne pense pas à ça, car ça ne fait pas différence; je suis juste contente de donner».

Belle collection d’anges

Les anges ont aussi toujours fasciné Florence Arsenault-Gillis et il y a une très belle collection dans son salon.  Plus d’une centaine d’anges de toutes les sortes offrent un joli décor spirituel et chaque ange détient une histoire.

«J’ai même un ange que j’avais acheté en honneur de la mère à Wayne Gretzky lorsqu’elle est décédée», a-t-elle dit en examinant les détails.  «J’ai reçu beaucoup d’anges en cadeau que je conserve et au fil des ans, j’en ai beaucoup donné à ma famille ou à des amis.  Je trouve cela très beau et je crois que les anges sont bien importants pour nous guider dans la vie».

Certes une présence angélique additionnelle ne peut pas faire de mal à quelqu’un.  Souvent, les gens croient pouvoir tout faire par eux-mêmes, mais ce n’est pas obligatoire; il y a des anges qui sont prêts à nous aider pour faire face à nos épreuves dans la vie…  


Une belle collection d’anges aide à l’ambiance de Noël chez Florence Arsenault-Gillis.

- Par Nick Arsenault

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